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1. La problématique de l’offre foncière industrielle en Algérie :
La question de l’insuffisance de l’offre foncière industrielle, liée à celle du niveau des prix qui demeurent totalement irrationnels, représente l’abcès de fixation des opérateurs économiques qui se déclarent fortement pénalisés par l’accès au foncier.
C’est précisément pour prendre en charge cette doléance en tant qu’entrave au développement de l’investissement que l’ANIREF a mené une réflexion pour agir sur le marché du foncier en augmentant l’offre.
C’est dans cette perspective qu’elle envisage, conformément à la mission que lui ont confiée les pouvoirs publics, d’aménager de nouveaux espaces répondant à des normes de qualité universelles. Nécessairement, l’augmentation de l’offre foncière agira sur les prix.
2. Actions de promotion foncière :
C’est dans ce cadre que L’ANIREF a défini un programme de création de plusieurs zones industrielles d’un type nouveau et couvrant tout le territoire national, en accord avec les orientations stratégiques de l’aménagement du territoire et en parfaite harmonie avec les lignes directrices de la stratégie industrielle, en matière d’innovation, de progrès technique et de redéploiement spatial (ZIDI); Elle prend, également, en considération, le schéma directeur des zones industrielles et zones d’activités, défini par le Ministère de l’Industrie et de la Promotion des Investissements.
Elle doit, en outre, inscrire son action dans le cadre de la stratégie de développement mise en place par les autorités locales, avec lesquelles elle entend travailler en étroite collaboration.
Cette offre foncière que l’ANIREF proposera dans le futur proviendra du développement de nouveaux espaces, attractifs par leur localisation, aménagés et dotés de toutes les commodités nécessaires à l’implantation de diverses industries.
Ces nouvelles zones, qualifiées de "zones nouvelle génération", ne seraient pas de simples équipements, mais un produit de qualité puisqu’elles seront dotées :
- D’un immobilier industriel modulable ;
- De centres de services partagés (pépinières d’entreprises, centres de formation et d’innovation, infrastructures de restauration et d’hébergement, établissements financiers, etc.),
- De espaces communs organisés (signalétique, aires de stationnement, mobilier urbain, divers réseaux de communication, etc.),
- De règlements architecturaux et urbanistiques plus appropriés,
- De installations de collecte, de traitement et l’élimination des déchets industriels.

Ainsi, l’ANIREF a initié, dans le cadre de son plan d’action, une vaste opération de prospection, à l’échelle nationale, de sites susceptibles d’accueillir lesdites zones industrielles.
Afin de planifier ces opérations de réalisation, dans les court, moyen et long termes, elle a défini une grille d’analyse à laquelle ont été soumis plusieurs sites.
A l’issue de cette opération, 19 terrains d’assiette, répartis sur tout le territoire, ont émergé et ont été retenus pour accueillir les zones à créer. Ils couvrent une superficie globale d’environ 4485 ha et pourraient ainsi, satisfaire la demande croissante des opérateurs économiques.
Enfin, l’Agence, soucieuse du respect des normes environnementales, mettra en œuvre les principes de «l’Eco efficacité » : Le recours à des matériaux de construction à haute qualité environnementale (HQE), aux énergies renouvelables (notamment l’énergie solaire), au traitement immédiat des déchets industriels (recyclage, transformation, voire production d’énergie) etc. sont des aspects auxquels l’ANIREF est particulièrement sensible et qu’elle compte concrétiser.
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